Lycées en grève : les cahiers de doléances de la rentrée

Depuis plusieurs mois, le groupe Ensemble, l’Île-de-France s’alarme des conditions du passage au tout numérique dans les lycées franciliens. Sur ce dossier, comme souvent avec Valérie Pécresse, la communication précède l’action, voir l’inaction. Face à cette situation, le groupe Ensemble, l’Île-de-France se tient aux côtés de la communauté éducative et propose aux franciliennes et aux franciliens de participer à des cahiers de doléances de la rentrée 2019. 

Depuis lundi, les élus du groupe Ensemble, l’Île de France reçoivent de nombreux témoignages de parents d’élèves et des équipes enseignantes, qui s’alarment de l’absence de matériel dans leurs lycées. Et quand ils ont reçu leur matériel, c’est l’accès aux manuels numériques qui est défaillant, si ce n’est la connexion à l’internet très haut débit qui est inexistante. 

Depuis 2016, la majorité régionale promet d’agir pour les lycéennes et lycéens de notre région. Le résultat le plus concret de la politique menée par Valérie Pécresse, c’est une baisse de la dotation par élèves, une dégradation des conditions matérielles et depuis quelques jours, une absence de support d’étude pour les élèves et les enseignants dans certains établissements. Et ce n’est pas la mise en scène de distribution de quelques tablettes par la Présidente du Conseil régional devant la presse qui répondra aux attentes des élèves, des parents et des enseignants. 

Il est impératif que la commission éducation qui se tiendra le jeudi 12 septembre, soit l’occasion pour l’exécutif régional de présenter un état des lieux, établissement par établissement, de la mise en œuvre du passage au « tout numérique », de l’état des livraisons des tablettes, ordinateurs et manuels numériques et des bonnes conditions d’utilisation du nouveau matériel.

Aussi, le groupe Ensemble, l’Île-de-France propose aux franciliennes et aux franciliens de participer à des cahiers de doléance de la rentrée 2019. Chacun, en recensant les problèmes qui se posent dans son établissement, pourra ainsi faire entendre sa voix et son ras-le-bol à Valérie Pécresse pour qu’enfin, la droite régionale donne les moyens matériels et humains nécessaires à l’éducation de nos jeunes et au bien-être de nos enseignants.